Dans un contexte sécuritaire hautement volatil et marqué par une montée en intensité des affrontements dans le Sud-Kivu, les États-Unis et plusieurs puissances européennes viennent de déclencher une communication diplomatique de haut niveau. Leur message est direct : ils exigent l’arrêt immédiat de l’offensive menée par le M23 et soutenue, selon eux, par le Rwanda.

Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’intensifie, et la dimension régionale du dossier prend une tournure inquiétante. Le Burundi, allié de Kinshasa, a formellement dénoncé des frappes attribuées au Rwanda — visant à la fois son territoire et des positions burundaises déployées au Sud-Kivu pour soutenir les opérations anti-rebelles.

La présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a annoncé l’ouverture d’une enquête officielle sur les violences qui ont émaillé la semaine électorale, dans un contexte de fortes accusations visant son gouvernement. Selon plusieurs témoins et organisations politiques, les forces de sécurité auraient réprimé de manière brutale les manifestations contestant les résultats du scrutin.

La sélection nationale de la République démocratique du Congo a franchi une étape déterminante en s’imposant face au Cameroun, une victoire qui repositionne les Léopards sur une trajectoire ascendante dans la course à la qualification pour la Coupe du monde 2026. Cette performance, au-delà de son impact sportif immédiat, a renforcé la dynamique de confiance au sein de l’équipe et consolidé les ambitions nationales sur la scène continentale.