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Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a délivré ce lundi 8 décembre son discours solennel sur l’état de la Nation devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès au Palais du Peuple.
Burundi : Bujumbura dénonce un bombardement transfrontalier et met en garde contre toute provocation
Le Burundi condamne un bombardement attribué au M23/AFC et avertit qu’il prendra toutes mesures nécessaires pour protéger sa population et son territoire.
Ce mardi, la République Démocratique du Congo a accueilli une visite diplomatique d’envergure. Le Président de l’État d’Israël, Isaac Herzog, est arrivé à Kinshasa pour une mission officielle de quelques heures, marquant une étape significative dans les relations bilatérales entre les deux nations.
Le mouvement Sauvons la RDC a publié ce samedi 18 octobre 2025 un communiqué condamnant fermement ce qu’il qualifie d’« enlèvement » de l’opposant Seth Kikuni à son arrivée à Kinshasa. Selon le texte signé par plusieurs leaders politiques, cette arrestation aurait eu lieu « sur ordre du président Félix Tshisekedi », et le mouvement exige sa libération immédiate et sans condition.
C’est un tournant stratégique dans la lutte contre les groupes armés à l’est de la République démocratique du Congo. Pour la première fois, Kinshasa, Kigali, Doha, Washington et l’Union africaine ont officiellement annoncé le lancement du « Concept des opérations », un plan commun visant à neutraliser les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et leurs groupes dissidents, à favoriser le désengagement militaire, et à conduire à la levée du dispositif défensif rwandais sur le sol congolais.
Le Général-Major Kakule Somo Evariste, Gouverneur militaire du Nord-Kivu, a effectué une visite d’inspection cruciale ce vendredi 3 octobre pour exhorter les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) à une préparation optimale pour contrer toute escalade des hostilités.
À la tribune des Nations Unies, le président congolais Félix Tshisekedi a lancé un cri d’alarme face à la crise humanitaire qui ravage l’est de la République démocratique du Congo. Devant la 80ᵉ Assemblée générale, il a dénoncé un « génocide » en cours, accusant ouvertement le Rwanda et le groupe armé M23 d’être responsables de massacres, de pillages massifs et de la destruction systématique de communautés entières.
Un atelier organisé à Kinshasa par le Mécanisme national de suivi (MNS) a réuni divers acteurs étatiques et non étatiques. Les participants ont plaidé pour une meilleure articulation entre l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et les processus de paix de Washington et de Doha, dans l’optique de renforcer la stabilité en République démocratique du Congo et dans la région.
Le Premier ministre népalais Khadga Prasad Sharma Oli a annoncé sa démission mardi 9 septembre, alors qu’un climat d’insurrection secoue Katmandou. Quelques heures plus tôt, des manifestants en colère ont incendié le bâtiment du Parlement et attaqué des symboles du pouvoir, faisant au moins 19 morts et des centaines de blessés selon les autorités.
Dans une escalade de la crise diplomatique déjà explosive, la République démocratique du Congo (RDC) a récemment lancé une campagne choc aux Nations Unies. Kinshasa cherche la reconnaissance d’un « génocide » commis par le Rwanda et ses alliés dans l’est du pays. Cette démarche audacieuse, loin de passer inaperçue, a provoqué une vive réaction de la part de Kigali, qui a jugé la proposition « stupide » et « inadmissible ». Cet article explore les enjeux de cette grave accusation, les réactions des deux camps et le contexte historique complexe qui alimente cette guerre des mots.
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Dans un contexte sécuritaire hautement volatil et marqué par une montée en intensité des affrontements dans le Sud-Kivu, les États-Unis et plusieurs puissances européennes viennent de déclencher une communication diplomatique de haut niveau. Leur message est direct : ils exigent l’arrêt immédiat de l’offensive menée par le M23 et soutenue, selon eux, par le Rwanda.
Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’intensifie, et la dimension régionale du dossier prend une tournure inquiétante. Le Burundi, allié de Kinshasa, a formellement dénoncé des frappes attribuées au Rwanda — visant à la fois son territoire et des positions burundaises déployées au Sud-Kivu pour soutenir les opérations anti-rebelles.
