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Alors que les États-Unis expriment leur agacement face à l’échec de l’accord de Washington, le Rwanda a reconnu, pour la première fois officiellement, l’existence d’une “collaboration sécuritaire” avec le M23, justifiée par Kigali comme une mesure préventive visant à “empêcher une nouvelle insurrection génocidaire transfrontalière”.

Dans un contexte sécuritaire hautement volatil et marqué par une montée en intensité des affrontements dans le Sud-Kivu, les États-Unis et plusieurs puissances européennes viennent de déclencher une communication diplomatique de haut niveau. Leur message est direct : ils exigent l’arrêt immédiat de l’offensive menée par le M23 et soutenue, selon eux, par le Rwanda.

Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’intensifie, et la dimension régionale du dossier prend une tournure inquiétante. Le Burundi, allié de Kinshasa, a formellement dénoncé des frappes attribuées au Rwanda — visant à la fois son territoire et des positions burundaises déployées au Sud-Kivu pour soutenir les opérations anti-rebelles.

Le Président Félix Tshisekedi a replacé la réouverture de l’aéroport international de Goma au centre des priorités nationales lors du Conseil des ministres de ce vendredi. Face à l’urgence stratégique de ce dossier, le Chef de l’État a mobilisé l’ensemble des membres du Gouvernement directement impliqués, les appelant à accélérer la coordination technique et financière afin de garantir le respect du calendrier, qui prévoit une reprise des activités avant la fin de l’année.

La scène politique congolaise est secouée par un séisme sans précédent. L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a été condamné à mort par la Haute Cour militaire pour trahison, crimes de guerre et complicité avec la rébellion du M23. Une décision historique, sans précédent dans l’histoire politique du pays, qui ouvre une nouvelle ère de tensions et de risques pour le régime du président Félix Tshisekedi.

À la tribune des Nations Unies, le président congolais Félix Tshisekedi a lancé un cri d’alarme face à la crise humanitaire qui ravage l’est de la République démocratique du Congo. Devant la 80ᵉ Assemblée générale, il a dénoncé un « génocide » en cours, accusant ouvertement le Rwanda et le groupe armé M23 d’être responsables de massacres, de pillages massifs et de la destruction systématique de communautés entières.