Auteur/autrice : Hekima News

Un atelier organisé à Kinshasa par le Mécanisme national de suivi (MNS) a réuni divers acteurs étatiques et non étatiques. Les participants ont plaidé pour une meilleure articulation entre l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et les processus de paix de Washington et de Doha, dans l’optique de renforcer la stabilité en République démocratique du Congo et dans la région.

Lors du dialogue interactif sur la situation en République démocratique du Congo, organisé à l’occasion de la 60ᵉ session ordinaire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, la cheffe de la MONUSCO, Bintou Keita, a tiré la sonnette d’alarme sur la persistance de la violence dans l’Est du pays, malgré les avancées diplomatiques.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a prononcé ce mercredi 10 septembre devant le Parlement européen un discours d’une heure et demie détaillant ses priorités politiques. Elle a mis en garde contre un « nouvel ordre mondial » marqué par une « tempête géopolitique » durable et a appelé l’Europe à « prendre son indépendance » stratégique.

Le Premier ministre népalais Khadga Prasad Sharma Oli a annoncé sa démission mardi 9 septembre, alors qu’un climat d’insurrection secoue Katmandou. Quelques heures plus tôt, des manifestants en colère ont incendié le bâtiment du Parlement et attaqué des symboles du pouvoir, faisant au moins 19 morts et des centaines de blessés selon les autorités.

Dans une escalade de la crise diplomatique déjà explosive, la République démocratique du Congo (RDC) a récemment lancé une campagne choc aux Nations Unies. Kinshasa cherche la reconnaissance d’un « génocide » commis par le Rwanda et ses alliés dans l’est du pays. Cette démarche audacieuse, loin de passer inaperçue, a provoqué une vive réaction de la part de Kigali, qui a jugé la proposition « stupide » et « inadmissible ». Cet article explore les enjeux de cette grave accusation, les réactions des deux camps et le contexte historique complexe qui alimente cette guerre des mots.